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C'est en 1794 que le physicien allemand Chladni, établit les fondements de la connaissance des météorites et de leur origine. Le brusque énoncé de l'interprétation moderne des météorites ne suscita aucun intérêt ou reconnaissance de la part de ses pairs.
Une double analyse chimique et minéralogique, réalisée par Howard et Bournon en 1802, ainsi que l'observation d'une série de chutes par de nombreuses personnes, viendront étayer son propos.
Mais ce n'est que vers 1804, après la chute de la météorite de l'Aigle, que les travaux de Chladni seront traduits en français. Son explication des chutes de météorites ne sera pas véritablement admise avant 1825.
Datant de 1803, la chute de l'Aigle (Orne) viendra mettre un point d'orgue au débat sur l'origine extraterrestre des météorites. La présence de nombreux témoins, et leur assurance que la multitude de pierres retrouvées étaient bien tombées du ciel, poussa les pouvoirs publics à faire la lumière sur cette affaire. C'est un jeune physicien du nom de Biot qui fut envoyé sur les lieux, afin de procéder à une enquête minutieuse. Ses conclusions, et les observations rapportées, permirent de faire accepter l'origine extraterrestre des météorites.
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